Le 6ème livre de madrigaux est un recueil de 23 pièces édité en 1611, deux ans avant la mort de Gesualdo ; nous n’avons pas de certitudes sur leur date de composition (après 1596). La provenance des textes ne nous est pas connue. Il est probable que la plupart d’entre eux ont été écrits par Gesualdo lui-même. Le début et la fin de chaque madrigal sont en général, mais pas toujours, dans la même tonalité, d’ailleurs usuelle pour l’époque…

Le 6ème livre de madrigaux est un recueil de 23 pièces édité en 1611, deux ans avant la mort de Gesualdo ; nous n’avons pas de certitudes sur leur date de composition (après 1596). La provenance des textes ne nous est pas connue. Il est probable que la plupart d'entre eux ont été écrits par Gesualdo lui-même. Le début et la fin de chaque madrigal sont en général, mais pas toujours, dans la même tonalité, d’ailleurs usuelle pour l’époque...

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On aurait connu aujourd’hui peu de choses du Prince Carlo Gesualdo de Venosa, à part, peut-être, sa musique, sans ses deux mariages qui, pour des raisons très différentes, et chaque foi pour peu de temps, l’amènent sur le devant de la place publique. […] Le compositeur est bien un musicien de son temps et un parfait madrigaliste italien, en ce sens qu’il observe les règles du genre, au centre desquelles règne l’art figuratif […]. Le 6ème livre de madrigaux est un recueil de 23 pièces édité en 1611, deux ans avant la mort de Gesualdo ; nous n’avons pas de certitudes sur leur date de composition (après 1596). La provenance des textes ne nous est pas connue. Il est probable que la plupart d’entre eux ont été écrits par Gesualdo lui-même. Le début et la fin de chaque madrigal sont en général, mais pas toujours, dans la même tonalité, d’ailleurs usuelle pour l’époque. Mais ils ne sont à chaque fois que les points de départ et d’arrivée d’un voyage délirant, enchaînement habile et fluide de tonalités successives, pas toujours très affirmées, ça et là entrecoupé de passages contrapuntiques bien charpentés […].

Were it not for his two mariages, which, for very different reasons and, in both cases, only for a short period of time, brought him very much into the public eye, we today would know very little about Carlo Gesualdo, Prince of Venosa—apart, perhaps, from his music. […] Gesualdo wa truly a musician of his time and a perfect Italian madrigalist, in that he observed the rules of the genre, central to which was the art of txt-painting […]. This set of 25 pieces was published in 1611, two years before Gesuaklo’s death, but there is uncertainty as to date of their composition. (They were no doubt written some time after 1596). Nor do we know the origin of the poems, but it is likely that most of them were written by Gesualdo himself. The beginning and end of each madrigal are generally—but not always—in the same key (which was quite usual at that time). But, in each case, the beginning and end are merely taken as tlie departure and arrival points for an extraordinary adventure—a skilful, flowing sequence of successive keys (not always very strongly asserted), interrupted here and there by well structured contrapuntal passages […].   Maurice Bourbon, translation Mary Pardoe

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