Sous le nom du vent d’est (celui qui vient de Grèce), l’Abbé Paul Filippi, auteur, compositeur, interprète, persiste depuis quarante ans à entretenir une tradition de la poésie et de la chanson corse. A la fin des années 50, lorsqu’il était curé du Boziu, à Sermanu, avec jacques Luciani, il participa à la création de « A Mannella », groupe devenu un symbole de sauvegarde de ce patrimoine culturel qui s’appelait alors folklore.

Sous le nom du vent d’est (celui qui vient de Grèce), l’Abbé Paul Filippi, auteur, compositeur, interprète, persiste depuis quarante ans à entretenir une tradition de la poésie et de la chanson corse. A la fin des années 50, lorsqu’il était curé du Boziu, à Sermanu, avec jacques Luciani, il participa à la création de « A Mannella », groupe devenu un symbole de sauvegarde de ce patrimoine culturel qui s’appelait alors folklore.

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A Cervioni ensuite, ensuite avec Jean Simonetti, il continue et crée « A Scopiccia », toujours compositeur de ses chansons toutes simples, tellement de « tradition populaire » qu’elles semblent avoir toujours existé et qu’elles sont comme « U pastore » une part du fonds culturel corse ; comme berger, elles font – pourrait-on dire – partie du paysage. Aujourd’hui, l’âge venant, le poète regarde plus loin, ses yeux se tournent vers l’horizon, mais le coup d’œil reste celui de l’enfant qui jouait aux alentours de ce village de Tox où il a vu le jour voici 74 ans. Sa poésie, qu’elle invente des fables ou dise les moments de la vie, est faite de textes courts, clairs et lumineux comme des aquarelles rapides. Grégale a rencontré un éclat de soleil sur feuille d’automne, le sourire du berger au détour du chemin, des ombres aussi, mais toujours colorées. So univers est rythmé par les saisons et, même si certaines sont lourdes de peines humaines, le printemps et la joie finissent toujours par triompher – surtout lorsque l’on voit les nuages au loin…

Under the name of Grégale – the north-est wind blows in the Mediterranean (the words comes from Graecus, meaning Greek) – we find Abbé Paul Filippi, composer, songwriter and musician, who, for forfty years now, has unflaggingly perpetuated the tradition of Corsican poetry and song. In the late fifties, when he was parish priest of Sermanu (Sermano), in the Boziu area, he was co-founder, with Jacques Luciani, of the group « A Manella », which became a symbol of the preservation of the popular cultural heritage. Later, in Cervioni, with Jean Simonetti, he went on to create « A Scopiccia », also continuing with his song-writring. His songs are very simple and so much « in the folk tradition » that they seem to have always existed ; it as if, like « U pastore » (the sheperd), they have always been part of Corsica’s cultural tradition. Today, with the passing years, the poet’s gaze carries further, he turns his eyes to the horizon, but his eyes are still those of the child who used to play arround the village of Tox, where is was born seventy-four years ago. In his poems, he invents fables, expresses moments of life. His texts are as concise, clear and luminous as watercolours executed ina few deft brushstrokes. Grégale is capable of conveying a blaze of sunlight on a autumn leaf, a sheperd’s smile encoutered at a bend in the path; there are shadows, too, but they are never lacking in colour. His world follows the rythm of the seasons, and even if some of his songs are heavy with the weight of human suffering, springtime and joy always prevall in the end – particulary when the clouds are visible in the distance…

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