Ce très bel enregistrement  réalisé près d’Ancenis, dans le département de la Loire-Atlantique, par Bernard Soustrot avec l’Orchestre Philharmonique des Pays de la Loire – que conduisait à l’époque son frère ainé Marc Soustrot – offre 3 œuvres étonnantes et très différentes.

Ce très bel enregistrement  réalisé près d’Ancenis, dans le département de la Loire-Atlantique, par Bernard Soustrot avec l’Orchestre Philharmonique des Pays de la Loire - que conduisait à l’époque son frère ainé Marc Soustrot - offre 3 œuvres étonnantes et très différentes.

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Dans la première écrite par Alexandre Aroutiounian la trompette domine et chante la passion et le romantisme arménien. Dans la seconde, le « Concerto en mi bémol pour trompette et orchestre » reste l’un des sommets de l’abondante production de Johann Nepomuk Hummel qui s’imposa  comme l’un des grands pianistes de son temps. Entre les difficultés techniques du 1er et 3ème mouvement, le 2ème, lui, fait chanter l’instrument comme une voix humaine sur les discrètes battues de l’orchestre. Et enfin la troisième œuvre écrite en 1954 par André Jolivet renouvelle et élargi le dialogue musical entre le soliste, l’orchestre et les percussions omniprésentes. Les 2 Soustrot s’entendent parfaitement avec la complicité d’un orchestre dont la technique et la cohésion surprennent. Une très belle prise de son de Pierre Verany !

This beautiful recording made near Ancenis in the department of Loire-Atlantique, Bernard Soustrot with the Philharmonic Orchestra of Pays de la Loire – his older brother Marc Soustrot conductor at the time – offers 3 amazing works very different . In the first written by Alexandre Aroutiounian trumpet dominates and sings the passion and romance Armenian. In the second, the « Concerto in Eb for Trumpet and Orchestra  » remains one of the vertices of the abundant production of Johann Nepomuk Hummel who emerged as one of the great pianists of his time. Between the technical difficulties of the first and third movement, the second, he made ​​the instrument sing like a human voice on discrete battered of the orchestra. And finally the third written in 1954 by André Jolivet work renewed and expanded the musical dialogue between soloist, orchestra and percussion everywhere . 2 Soustrot agree perfectly with the complicity of an orchestra whose technique and cohesion surprise. A beautiful recording from Pierre Verany!

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